Top articles
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La machine désirante
Pour donner suite à la biographie de Bob Gilmore, Robert Richard réalise une magnifique "variation sur le thème" de la démarche créatrice de Claude Vivier. L'expression de l'artiste ne compte pas, seul importe la création d'un monde. La composition n'est...
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Pitié pour les salauds
PITIÉ POUR LES SALAUDS!, roman le plus délinquant de Pauline Harvey, une autrice reconnue pour sa fantaisie, sa liberté et sa singularité dans le paysage littéraire québécois. L'œuvre en couverture de notre nouvelle édition est un collage de Marc-Antoine...
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Nostalgie (regard jetable)
Larose Samson Coulombe (LSC) La mémoire est un raccourci à travers lequel le temps se faufile dans les décombres des saisons. Avec une prédilection pour les ruines le regard nostalgique comme un Kodak en carton où sont emballés des souvenirs d'une époque...
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Pas un jour sans une ligne
photo: Jean Ber Solo sub nocte Cette nuit, comme toutes les nuits, Je terrorise mon envie De n'avoir pour scène Que ton lit, Et d'y être, sans bruit, La part obscène de ta vie, Le vieil enfant, l'aveugle archer, le gardien nu Des fleurs noires de ton...
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La renarde
D epuis des jours, elle rôde autour du village. Elle a la faim des hivers rudes. Certains l'ont appâtée avec de la nourriture. Les hommes ne sont peut-être pas ce que lui dicte son instinct ? Elle renifle les lieux, dort sous les ronces, inspecte les...
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La transmission
Symposium 2021: LA TRANSMISSION --- LANCEMENT DE DEUX LIVRES ET UNE LINOGRAVURE DE RENÉ DEROUIN REHAUSSÉE À L’AQUARELLE À l’occasion de ce Symposium, Alain Kerlan a publié deux livres. 1- Alain Kerlan, René Derouin: l’enfance est un fleuve, Éditions Naufragés...
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Jazz cube
à Jacques-Henri Pons Quand craque le jour quand le coeur se fait ventre quand le monstre s'assied à ma table avec rien dans les yeux que l'eau de ma misère je renonce à me mettre à jamais dans les mots dans le mot femme dans le mot fruit Je mets un grand...
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Nativité
La pluie n’attendrit pas la peau du caillou. Elle raffermit la chair du raisin. Elle met l’eau dans la glaise et le grain dans la boue. Elle met l’eau à la bouche et les fleuves debout. Elle n’éteint pas la flamme des abeilles mais allume la fleur. Elle...
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Luc Bérimont
Luc Bérimont considérait comme un honneur de voir ses poèmes mis en musique par des compositeurs de talent. Le présent clip regroupe deux oeuvres reflétant l'angoisse du poète aux prises avec l'âge et la solitude. Je plante un arbre sec dans le ventre...
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Le repos des épines
portrait de Thomas Vinau (c)Michel Durignieux Cette semaine, Thomas Vinau était l'invité des Cafés Littéraires de Montélimar . À l'occasion de sa lecture du "Repos des épines" lors de la journée professionnelle, nous avons conçu une nouvelle version de...
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Le plat pays
Avec la Mer du Nord pour dernier terrain vague Et des vagues de dunes pour arrêter les vagues Et de vagues rochers que les marées dépassent Et qui ont à jamais le cœur à marée basse Avec infiniment de brumes à venir Avec le vent d'Ouest, écoutez-le tenir...
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Story board
J'ai plongé dans ce roman graphique Sans autre motivation Que mon affection pour Wim Wenders Bonheur du cinéphile Paris, Texas et Les ailes du désir Pina et Buena Vista Social Club L'état des choses et Tokyo-Ga Tant de films découverts au fil des années...
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Francois Bott
𝐉'𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐬 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐨𝐢𝐬 𝐁𝐨𝐭𝐭. 𝐅𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐮 𝑀𝑎𝑔𝑎𝑧𝑖𝑛𝑒 𝑙𝑖𝑡𝑡𝑒́𝑟𝑎𝑖𝑟𝑒 𝐞𝐭 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐮 𝑀𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝐿𝑖𝑣𝑟𝑒𝑠, 𝐁𝐨𝐭𝐭 𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐮𝐧 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐯𝐚𝐢𝐧 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐫𝐞𝐭. 𝐒𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐭𝐬, 𝐬𝐞𝐬 𝐫𝐨𝐦𝐚𝐧𝐬, 𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐬, 𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐦𝐩𝐫𝐞𝐢𝐧𝐭𝐬 𝐝'𝐮𝐧 𝐬𝐭𝐲𝐥𝐞 𝐞́𝐥𝐞́𝐠𝐚𝐧𝐭, 𝐮𝐧 𝐭𝐚𝐧𝐭𝐢𝐧𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐞𝐮𝐱, 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬, 𝐦𝐚𝐢𝐬...
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Un souvenir d'azur
live in denmark, 1966-04-17 (Une fois de temps à autre, je vous emm…erai avec quelques-uns de mes meilleurs souvenirs. Patience, SVP) Vers 1964-65: Michel Garneau, Manouche (Michèle Rossignol), Azur et moi étions au Jazz Hot, à l’étage de la Casa Loma...
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Les marcheurs de rêve: Louise Dupré
« J’écris l’enfance, ses espoirs et déceptions, ses blessures. J’écris la mort, la mort toujours tragique, comme réalité irrémédiable. Le féminisme restera toujours impuissant face à cette condamnation. J’écris l’amour. » Quatre esquisses pour une morphologie...
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60 poèmes
Patrice Desbiens, c ’ est le po è te du r é alisme et de la d é rision. C ’ est comme l ’ ami Jacques Pr é vert pour moi. C ’ est la jeunesse é ternelle. La derni è re fois que je l ’ ai crois é (en 2018) il é tait malade. Les po è tes sont intenses....
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Les arbres
Jardinier en chef du domaine national de Trianon et du grand Parc de Versailles depuis 1981, Alain Baraton publie son deuxième dictionnaire amoureux après celui sur les jardins publié en 2012. Ayant comme thème cette fois-ci les arbres, véritable passion...
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Couple aux oiseaux
La grande chambre blanche en souvenirs d’enfance Pleine d’oiseaux de couleurs, qui vont, qui volent, qui chantent en mineur Autrefois peintre en bâtiment, c’est l’homme à la casquette, il ne peint plus que des oiseaux La grive, la tourterelle, ou le faisan...
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Une poésie ouverte sur le cosmos
Issu de la commedia dell’arte, Pierrot est un personnage rêveur qui offre de multiples interprétations. Dans le grand livre de la poésie française, on se souvient de quelques interprétations magistrales : Verlaine le transforme en spectre morbide et effrayant...
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Bon voyage
Bon voyage cher Arno (1949-2022) Petit prince d'Ostende Cowboy de traviole Lonesome Zorro Dont la grand-mère disait « Arno t'es le plus beau » Grâce à toi « Putain, putain, c'est vachement bien, nous sommes quand-même tous des européens » Ça doit pleurer...
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Les marcheurs de rêve: Angélique Ionatos
Angélique Ionatos s’en est allée dans l’indifférence la plus totale. Angélique Ionatos naît à Athènes en 1954. En 1969, elle a quinze ans lorsque sa famille fuit la dictature des Colonels, alors au pouvoir en Grèce, pour s'établir en Belgique, puis en...
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Là où fuit le monde
« j’ai fait le dénombrement des vestiges j’ai recensé les ombres et compté sur mes doigts les prénoms de l’absence il manque les manquants j’ai classé les départs, calculé mes églises fait le décompte des heures burinées dans les os repris toute la vie...
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Du silence je fais une chanson
PEUT-ÊTRE Peut-être qu'un se souvient de moi. Un qui déambule dans Leningrad. Ou un autre à Kalouga. Et un dans une ville allemande. A cette heure une chose me paraît sûre : Nous sommes vaisseau pour du vin étranger. En moi sont tous ceux qui m'ont rencontrée....
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L'enterrement d'une ortie
Je pleure comme une montagne quand un caillou se meurt. Il fallait le lancer au milieu du ruisseau avec les poissons rouges et les algues muettes. Il est mort sans connaître les frissons de l’eau fraîche. Quand les cigales chantent l’enterrement d’une...
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Les journées raccourcissent
Dans les oreilles de l’homme qui a faim, le bruit d’une fourchette déchire les tympans. Un grain de riz dans sa tête a le poids d’une montagne. Dans l’homme aveugle aux autres hommes, le néant prend les yeux de la haine. Pour l’homme qui va vite, plus...